Leurs Majestés Impériales

LL MM. II. Olivier & Clotilde
LL MM. II. Olivier & Clotilde

LL. MM. II. Olivier et Clotilde conduisent les destinées de l’Empire d’Angyalistan depuis sa fondation en 1999.

Grand Maître de l’Ordre impérial angyalistanais du Sextant d’Or, SMI Olivier est également Grand-Officier du Grand’Ordre princier de l’Académie de Saint-Louis (principauté d’Aigues-Mortes), Grand Officier de l’Ordre princier de la Grande-Croix de Saint-Paul (principauté d’Hélianthis), Grand-Croix de l’Ordre de la Montagne fondante (Grand-Duché de Flandrensis), Grand-Croix de l’Ordre de l’Aigle (Principauté de Bérémagne), Commandeur de l’Ordre du Flocon de Neige (Grand-Duché de Westarctica), Commandeur de l’Ordre du Trône (État de Sandus), Chevalier du Grand Ordre princier du Flamant Rose (principauté Aigues-Mortes), chevalier de l’Ordre de la Double-Samare et de l’Ordre de Louis-Philippe Ier (Neugraviat de Saint-Castin), chevalier de l’ordre d’Helios (Royaume de Ruritanie), chevalier du Très Honorable Ordre de Saint-Paul (Empire de Karnia-Ruthénia), chevalier de l’Ordre de l’Etoile Pourpre (République d’Eslanda), décoré de la Médaille du Trône et de la Médaille décennale de l’Amitié (État de Sandus), de la Médaille du Gouvernement de la Principauté du Surland, de la Palme du Désert (République de Molossia), de la Médaille « for a Better Weirder World » (Empire aéricain), de la médaille de l’amitié de l’Empire Uni de Slabovie, et citoyen d’honneur de la République du Saugeais.

SMI Clotilde est membre du Bad Bitch Order (États libres ambulants d’Obsidia), de l’Ordre du Trône (État de Sandus), et décorée et de la médaille «Just One of Us Penguins» de l’Empire aéricain.

 

Ordre successoral

La Couronne est indistincte du fait fondateur impérial : tant que la conscience impériale se perpétue, la Couronne est ; pour autant elle n’est pas disponible. Une distinction subtile entre le fait impérial et la personne de l’Empereur et/ou de l’Impératrice explique ce principe : le détenteur de l’autorité impériale ne peut donc ni renoncer à la Couronne, ni en faire don, ni abdiquer.
Comme le souligne la devise de la maison régnante, c’est l’amour qui a présidé à l’émergence du fait impérial. La succession impériale supposera l’existence de la même condition : un fait amoureux dont le rayonnement se porte clairement vers l’horizon. Cette définition qui justifie que l’ordre successoral ne puisse être connu.
Cette réalité est affirmée notamment par le principe septième de la Loi fondamentale.